10 avril 2015

Une tragédie française : petits meurtres dans la famille Le Pen revus par Corneille

O rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette chipie Et me suis-je aux réacs donné tout en entier Pour voir en un seul jour celle-ci les piétiner ? Pétain, qu'avec respect toute la France admire, Pétain, qui autrefois l'a préservée du pire Et mit sous son égide les partisans du roi, Bouffé aux asticots, ne peut plus rien pour moi. O cruel souvenir de ma gloire passée, Oeuvre de tant de jours peu à peu effacée ! En me faisant du Front le président d'honneur Croyais-tu, ô ma... [Lire la suite]