Taubira ne déçoit jamais : elle vient d'essayer d'arracher son travail à un handicapé (vous avez entendu Carlotti, vous ? elle doit activer des réseaux pour les municipales de Marseille). Elle convoque, en effet, le procureur général de Paris, aveugle, et lui fait dire par deux sous-fifres qu'il serait bon qu'il demande sa mutation pour être remplacé par quelqu'un de plus proche de la "sensibilité" de la ministre. Qu'en termes galants...Traduisons quand-même : Mme Taubira veut un haut fonctionnaire à sa botte. Ses discours sur l'indépendance de la magistrature ne sont que "paroles verbales", cette petite personne a une très haute idée d'elle-même et ne supporte que des courtisans qui abondent dans ses idées. Pas de chance Falletti fait la sourde oreille (il ne cumule pas les handicaps) et refuse, il en a d'autant plus le droit qu'il n'a pas démérité et remplit sa fonction dans la plus stricte neutralité. L'affaire s'ébruite au grand dam du garde des sceaux qui doit regretter que le procureur n'ait pas été paralytique : ses sbires auraient fait dévaler à sa petite voiture les escaliers du ministère...

Une famille, c'est un papa, une maman et des enfants. Ou plus exactement, dans nos familles, c'est Père, Mère, mes nombreux frères et soeurs, grand-papa et bonne-maman, les oncles missionnaires ou officiers, les tantes baronnes ou comtesses, les cousines qu'on retrouve chaque été au château, la fidèle nannie et le vieux jardinier.

PMA, GPA, quelle furie d'avoir des enfants dans un monde surpeuplé ! 9 mois à les porter, ils sont lourds et vous donnent des nausées, puis l'accouchement vous déchire et le pire est à venir : les nourrir, les habiller, les élever, supporter leurs cris puis leurs révoltes, se saigner aux quatre veines pour qu'ils aient une situation médiocre qui vous obligera à les entretenir...Dans le cas de la GPA une partie du travail est faite par autrui mais c'est la plus facile. On a pu envier aux homosexuels leur liberté hors des liens du couple et de la procréation, ils la renient et veulent être des "papas" et des "mamans" comme les autres. "Comme les autres", c'est ça qui est rassurant, se fondre dans la masse voilà leur grande revendication, qu'ils ne la ramènent pas avec leur "fierté gay".

On enseignerait la masturbation à l'école maternelle, voire d'autres pratique sexuelles. Depuis le temps que les enfants fabriquaient des phallus et des Vénus hottentotes en pâte à modeler, ça devait arriver. Nous préparons-nous une génération de sourds (dont l'infirmité sera aggravée à l'adolescence par les MP3) ? Mais là un doute me saisit : ce handicap est toujours lié dans les textes à l'onanisme masculin : dans tous les WIP (women in prison : sous-genre de cinéma bis) ou films sur les pensionnats de pucelles, il n'y est jamais fait allusion. Petits garnements, puisqu'il s'agirait aussi de choisir votre sexe à l'école, choisissez celui qui vous met à l'abri d'une infirmité.

Une semaine sans réglement de compte à Marseille : Manuel Valls, vice-premier ministre depuis lundi, se pousse du col et bombe le torse.