22 octobre 2013

Un petit coup de nostalgie : la mère Denis et autres vieilleries

La mère Denis : sa trogne vermeille tannée par les grands vents du Cotentin et comme flambée par le calva, son fameux "c'est ben vrai ça", son air matois de paysanne qui voit venir les gens de la ville : le mariage réussie de la publicité et de la France profonde telle qu'elle n'existe plus. Elle évoque les draps blanchis sur le pré et cette profession disparue : les laveuses. Mon village comme tous possédait un lavoir municipal construit à la fin du siècle précédent. Dans les années 50 des femmes s'y retrouvaient, peu... [Lire la suite]
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19 octobre 2013

Affaire Leonarda : la pieuvre trotskiste

Comment une banale expulsion d'étrangers sans papiers a-t-elle pu prendre une telle dimension au point que la jeune victime a déclaré :"Je suis devenue une star" ? C'est d'autant plus étonnant que la loi n'a pas été violée, que tous les recours ont été utilisés (et apparemment ils sont assez nombreux) et que la police n'a perpétré aucun excès de pouvoir ni brutalité à l'égard de Leonarda qui n'a pas été arrachée de son siège devant ses camarades en pleurs. A l'origine de ce qu'il faut bien appeler une manipulation de l'opinion,... [Lire la suite]
15 octobre 2013

Election de Brignoles : le choeur des pleureuses est de retour

Une nouvelle fois l'hydre fasciste relève la tête et son souffle haineux se répand sur notre démocratie : c'est à peu près comme cela que les bons esprits commentent la victoire du FN dans le Var. Or il s'agit d'une élection cantonale partielle : il y a des milliers de cantons en France et Brignoles ne représente que lui-même. Au surplus la démocratie se défend très bien avec le scrutin majoritaire qui ne l'est guère, démocratique. Pour " concourir à l'expression du suffrage universel" certains partis sont plus égaux que... [Lire la suite]
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06 octobre 2013

Culture des présidents de la République : le niveau baisse

Lors d'un conseil des ministres sous De Gaulle deux ministres qui se détestaient commencèrent à s'invectiver en grec et c'est dans cette langue que le Général les ramena à la raison. Imagine-t-on une scène semblable actuellement ? Pas même en latin...Valls et Duflot n'échangeront pas des insultes homériques que seul Fabius comprendrait. Cinquante ans avant, qu'ils aient été élevés chez les Pères ou dans les lycées de la République, les serviteurs de l'Etat étaient pétris de culture humaniste et de rhétorique classique. Les temps... [Lire la suite]